D’autres spécialités (proctologue, ORL, urologue, etc.) seront consultées à la demande en fonction des localisations du papillomavirus.
Le Dr. Henri CLAVÉ, chirurgien, titulaire d’une compétence en cancérologie, impliqué de longue date dans la chirurgie des cancers gynécologiques et leur prévention, a développé une expertise particulière en matière de Photothérapie Dynamique (PDT) et de laser génital.
Le Dr. Micheline CLAVÉ, dermatologue, apporte son expertise et ses conseils étant elle-même utilisatrice de longue date de la Photobiomodulation et de laser.
Il est difficile plusieurs années après, voire plusieurs partenaires après de savoir s’il s’agit du même HPV qui persiste ou d’une autre contamination.
En cas d’HPV positif le laboratoire Azurpath va rendre un résultat détaillé concernant 14 HPV à haut risque et 4 HPV à bas risque.
Le Dr. Jean-Claude HAMMOU présent sur le site va fournir les résultats des prélèvements avec en particulier le génotype et la charge virale.
C’est-à-dire le nom du virus concerné. La plupart des laboratoires fournissent le résultat mentionnant présence ou absence d’HPV, individualisant l’HPV 16 ou l’HPV 18 et parfois individualisant des groupements.
Il est très intéressant de connaître non seulement la présence d’un HPV mais la quantité dans le prélèvement surtout lors d’un traitement. Cette charge virale (nombre de copies par cellule) peut être stable, progresser ou diminuer jusqu’à être négative, ce qui est un excellent indicateur par rapport au risque.
Le laboratoire AML à Anvers (Belgique) est spécialisé dans le typage HPV.
Il a développé un test HPV quantitatif en interne et a reçu le statut de Centre National de Référence (CNR) du Papillomavirus humain. Son volume d’activité lui permet de rendre des résultats très détaillés.
Dr. Andreea POSTOLACHE apporte son expertise en pathologie cervico-uterine
Le dialogue médecin-patient est très important pour qu’une réponse soit donnée à toutes les interrogations afin de rassurer au mieux la patiente
Dans un premier temps, le médecin va examiner le dossier, les antécédents, l’histoire de la maladie, les différentes analyses ; il convient aussi d’apprécier les facteurs de risque : âge des premiers rapports sexuels, variété des partenaires, maladies auto-immunes ou traitements immuno-suppresseurs.
C’est-à-dire l'examen du col avec des colorants et une caméra. La patiente peut voir sur un écran l’état de son col et comprendre les termes qui sont employés.
Si nécessaire, des frottis seront refaits pour génotypage et charge virale voire si besoin une biopsie du col.
La patiente sera revue avec ses résultats et il sera alors possible d’envisager ensemble les décisions à prendre : surveillance, traitement si possible non invasif, non chirurgical.
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